DSI_50.pngJe n’ai pas publié de post pour dire que je partais en vacances pour plusieurs raisons. Tout d’abord, j’ai tendance à considérer que tout le monde s’en fout, et tout le monde a bien raison !

Ensuite je ne publie pas assez pour que mon absence paraisse anormale, donc quel intérêt de dire que je ne suis pas là, alors que je ne publie que quelques post par mois tout au plus. Enfin, et surtout j’ai peu de temps, alors je préfère l’employer à un post utile plutôt qu’a un ou je dis que je ne suis pas là. Ceci étant dit, non pas pour critiquer ceux qui le font et qui, de part leur volume de messages, ont bien raison d’indiquer leur absence, ce qui permet de faire patienter ;-)

Voilà qui est dit, pour le reste les vacances ont été pour moi l’occasion de lire, loin de la télé chronophage auquel j’ai du mal à résister le soir en rentrant chez moi. J’ai pu notamment finir de lire les plus de 9 mois de revues que j’avais en retard ! et commencer un certains nombres de livres dont j’espère prochainement vous faire partager la lecture.

Un petit retour sur DSI et compagnie si je puis dire. Le numéro 50 est sortit au mois d’Août. Je suis ravi de cette réussite. Outre le fait que les revues du groupe Aérion comblent un manque évident dans le monde francophone, elles le font d’excellente manière, en alliant informations, réflexions de fond, théories et pratiques, ce qui est un équilibre difficile à tenir. J’avais eu l’occasion dans ce même blog, ma satisfaction quant à l’existence de ces revues, mais aussi la difficulté à lire certain article parfois trop académiques à mon goût. A un point que j’ai à une époque hésité à reconduire mon abonnement, tant j’avais du mal à digérer certain pan de DSI. Mais j’ai persévérer et je ne le regrette pas. Soit j’ai acquis plus de connaissances grâce à eux et je comprends donc mieux leurs écrits, soit ils ont amélioré la lisibilité de leurs articles. Il y a sans doute des deux, et les lires est redevenue un plaisir ; Qu’ils soient ici remercier pour leur formidable travail de vulgarisation et d’information. Il y a encore quelques passages dignes des plus belles tirades technocratiques que notre belle langue peut produire, mais on s’en sort 8-)

Juste une petite remarque de mise en page si je puis me permettre. S’il vous plaît pourriez-vous mettre les notes de bas de page sur la même page que celle où le renvoi apparait. Je trouve en tant que lecteur qu’il n’y a rien de plus agaçant que d’aller 2 ou 3 pages plus loin pour lire la note, qui est souvent très intéressante à lire. Soit on oublie de les lires, et on les loupes, soit on les lis à la fin et on perd le sens. Cela casse le rythme de la lecture, et pour tout dire c’est chiant :-/ Pour avoir l’exemple contraire avec les Hors Séries Raids ou les notes sont sur la même page que le renvoie, c’est beaucoup plus fluide et agréable à lire. Voilà qui est dit, peut-être serais-je lu et entendu :-)

Une chose que j’apprécie dans DSI, c’est aussi le coté rigoureux et impartial de la rédaction. En effet, on n’a pas en permanence la question lancinante des moyens qui nous indique que la défense français est sous-financée. C’est sans doute vrai, il faut sans doute le dire, mais on peut aussi voir les raisons d’espérer et les points d’excellences qui existent et il y en a. Bien en entendu, il faudrait un second PA, plus de frégates, plus de rafale, d’hélicoptères et encore plein d’autre bidule, mais dans le même temps nous avons une armée qui fait bien son métier qui tire le meilleur parti de ce que la nation lui donne et arrive, plus ou moins, à maintenir son rang, pas toujours comme nous le voudrions, mais comme dans tout tableau, il n’est ni blanc ni noir.

C’est toute leur plus-value de nous montrer le monde tel qu’il est avec les insuffisances des politiques, de la société et des militaires, mais aussi les réussites, comme le fait que la résilience de la société française soit plus forte que celle de ces politiques ou de ces médias, comme on a pu le voir dans l’embuscade d’Uzbin l’été dernier. Encore un exemple qui devrait indiquer à nos responsables que nous traiter comme des enfants n’est pas toujours la bonne manière de faire, mais j’aurais l’occasion de revenir dessus prochainement.

Bon boulot donc les petits gars, continuez et longue vie !