Alors que la Gazelle avait remplacé l’Alouette II sur le marché militaire, le bureau d’études de l’Aérospatiale chercha au début des années 1970 à lui trouver un successeur sur le marché civil, en mettant l’accent sur trois points : le cout d’exploitation, le niveau de bruit et celui des vibrations. Dès sa conception le nouvel hélicoptère fut dessiné pour affronter la concurrence, en particulier le Bell 206. Le résultat fut un appareil très simple, mais très fiable, faisant largement appel aux matériaux composites : tête de rotor Starflex, poutre supportant l’anti-couple bipale en fibre de verre, éléments du fuselage… Considéré comme la quatrième génération des hélicoptères développés en France, après l’Alouette II, le Puma et le Dauphin, cet appareil a aussi fait appel à des techniques de très grande production inspirées de celles de l’automobile. Le dessin de l’appareil est classique et la cabine aménagée pour 2 pilotes sur des sièges individuels et 3 ou 4 passagers sur une banquette arrière, mais de nombreuses options d’aménagement sont possibles.

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