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Terrestre - MilitaryBlog

mardi 05 février 2008

Equipements individuels du fantassin

5 02 2008

HS_RAIDS_26.jpgJe viens de finir de lire le dernier Hors Série de RAIDS consacré aux fusils d’assaut. Pour faire écho aux débats sur la faiblesse de l’équipement de base du fantassin dans l’armée de terre, il était assez surprenant de voir les légendes des photos de ce magazine. Je ne saurais pas dire si le fait d’avoir lu ça et là quelques article sur cette question a plus attiré mon attention, mais toujours est-il que l’auteur s’est fait un malin plaisir a pointer du doigts les équipements non règlementaires porté par les fantassins sur les photos.

Je ne sais pas non plus dire si cette question est à rapprocher de celle du passage à trappe des « petits programmes de cohérences » souvent sacrifié dans le budget, en particulier pour l’armée de terre, et qui mine sont efficacité. En effet, les équipements du type gilet pare-éclats, sac à dos, rangers, protège-genoux et autres effets de ce type sont-ils gérés dans ce budget ou dans un autre, mystère et boule de gomme.

J’ai du mal à me positionner sur ce débat. D’un coté, il convient d’éviter que les unités françaises ressemblent à une masse difforme, où chacun fait ce qu’il veut, en fonction de ces moyens. C’est je pense à terme, miner la cohésion des équipes et donc diminuer ce qui fait la force des armées : la discipline. D’un autre coté, il ne me semble pas normal que l’on ne fournisse pas à nos hommes un équipement performant qui allège leur fardeau au quotidien et leur permette de remplir au mieux les missions qui leur sont confiés. L’armée française est réputé pour son usage ingénieux du « système D », encore faut-il que cet usage ne devienne pas une règle sous prétexte que la hiérarchie, le pouvoir politique, et par voie de conséquence les citoyens se moquent comme de leur paire de chaussette de cette question. :-/

Cela me rappelle mon dernier séjour aux USA l’année dernière. Un soir en regardant la télévision, je suis tombé sur une émission d’investigation, du genre « Envoyé Spécial » suivi d’un débat. Le sujet était un mini-scandale sur la qualité des gilets pare-balles employé par l’armée US. Ce n’était pas le meilleur gilet qui aurait été sélectionné et donné aux « boys ». Il était assez symptomatique de voir cette question traité par un média important à une grande heure d’écoute. Les gens s’intéressaient à ces questions et militaient pour que leurs soldats aient un meilleur équipement. Je me suis demandé si cela pouvait arriver en France. Bien sur nous ne sommes pas en guerre, du moins pas au même niveau que les Etats-Unis, mais je doute qu’en France ce genre de débat émeuve l’opinion. La preuve en ce moment sur l’équipement individuel du combattant. Il se trouvera toujours un imbécile heureux pour dire « il a signé, il connaissait les risque, il est mort, tant pis pour lui ! » :-C

Navrant, mais cela résume assez bien pourquoi le débat sur la question d’une défense européenne ne passionne pas les foules. Nous ne voyons pas, ou ne voulons pas voir, le coût réel de notre défense. Enlevez complètement la protection américaine et tout le soutien qu’elle apporte. Mettez une bonne crise internationale qui nous menace, nous européens, directement, et alors vous verrez les même qui vilipendent les dépenses de défense venir nous dire « et alors les militaires, que faîtes-vous ?, pourquoi ne sommes nous pas protégé avec tout l’argent que l’on vous donne depuis des années à rien faire !» :-(

Navrant je vous disais ! ;-(

vendredi 07 décembre 2007

le débat chenillés-roues

7 12 2007

HS_RAIDS25-T_A8.pngJe suis très en retard sur mes lectures, que cela soit les magazines ou les livres. Ce n’est donc que récemment que j’ai fini le second HS de RAIDS sur l’infanterie mécanisée et le numéro de Technologie et Armement dont la couverture affichait le blindé allemand Puma.

Dans le même temps j’ai lu avec attention le débat passionné chenilles-roues sur Secret-Défense (ici et ). Je trouve particulièrement intéressante la proposition de l’auteur de RAIDS indiquant selon lui la force mécanisée idéale. Pour résumer en simplifiant à l’extrême, il proposait la répartition suivante :

  • 20% de blindés à roue type VAB
  • 60 % de blindés à roue de type VBCI
  • 20% de blindés chenillés du type VC90 ou autre

Outre que cette proposition semble réaliste, elle a le mérite de permettre aux décideurs (politiques et militaires) un large choix des moyens d’intervention en fonction des objectifs et de l’intensité des combats prévus. Elle a comme premier inconvénient de ne pas rendre complètement standard le matériel, ce qui de toute façon est et sera une utopie. Comme on dit, « bon en tout et excellent en rien ». Elle de mande aussi l’achat d’un matériel non « made in France » ce qui pourrait être politiquement délicat à gérer. Cela pourrait cependant être le moyen de faire rentrer l’Europe de l’armement terrestre dans une phase plus active qu’elle ne l’est en ce moment et mettre ainsi en pratique la politique prêcher par le gouvernement actuel. Maintenant reste à se poser le coût et le dimensionnement de ce genre de force, et là le débat reste ouvert.

Pour apporter ma petite pierre au débat chenilles-roues, ma seule question dans le choix du VBCI fait par la France (véhicule à roues) est sa capacité à franchir des obstacles urbains (gravats, murs, etc.). En effet, il semble que ce véhicule soit aussi bon qu’un chenillé dans bien des domaines, mais que l’expérience à prouvé sur le terrain que seul des chenillés peuvent foncer à travers des obstacles, les passer et ainsi se dégager de mauvaise posture. Pour le reste, le poids, la mobilité, la protection et l’armement du VBCI ne me semblent pas avoir à rougir face à des véhicules chenillés.

J’ai noté aussi avec plaisir l’évacuation de la problématique de l’aérotransport de ce genre de véhicule, qui est une constante dans les spécifications de ces engins, alors que dans la réalité, ce mode de transport n’est quasiment jamais utilisé, et est de toutes façon pratiquement incompatible avec nos moyens de projection aériens. A quoi nous sert-il de nous brider sur cette unique caractéristique, alors que nous n’avons pas les avions en nombre suffisant pour les déployer par voies aériennes, et que du reste très peu de situation l’exige en général.

Enfin, j’ai vu une nette admiration de l’auteur de RAIDS pour le chenillé VC90 suédois, quand l’article de T&A le mettait en retrait par rapport au Puma allemand. Ces deux modèles seront-ils ammenés à devenir les standards européens en matière de véhicule de combat mécanisé ?