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Livre - Magazine - MilitaryBlog

mardi 08 septembre 2009

Les chars de combats en action

8 09 2009

RAIDS_HS_32.pngAvec le HS Raids n°32, Marc Chassillian termine une série d’ouvrage sur les chars modernes. Les incontestables connaissances et qualifications de l’auteur et son écriture avec un style parfois truculent font de ces HS un réel plaisir de lecture. L’auteur n’hésite pas a bousculer les idée reçue, et la remise à l’honneur des chars de combats à l’occasion des derniers conflits en Irak, Afghanistan ou en Palestine renforce encore ses propos.

Contrairement à une idée répandu à la faveur de la « transformation » le léger et tout technologique ne peut pas tout faire. Là j’abonde. Il faut cependant dire que l’adaptation au combat urbain, est tout de même récente. Au sortir de la seconde guerre mondiale, le char était adapté au combat en espace ouvert, mais pas au combat en zone urbaine. Il me semble que la réflexion part des retex des conflits tchétchènes et de la dérouillé que les russes ont pris. Avec les technologies modernes et quelques adaptations, le char avec sa protection s’est révélé être le meilleur système d’arme pour aller plonger dans l’enfer urbain. L’auteur montre une préférence pour le Leclerc, ce qui au vu de ces responsabilité dans le programme est normal. Le Leclerc est de toute manière l'un des meilleurs chars de combats au monde, alors pourquoi se priver d’en faire la publicité.

Il indique une voie intéressante et intelligente pour la réutilisation des premiers Leclerc (79 en non pas 120 comme l’affirmait la presse apparemment) en engin pour le génie. C’est sans doute une bonne idée. Par contre pourquoi ne pas en faire des Leclerc T40, ces engins de reconnaissances sur-blindés, avec une partie de ces chars ?

De la même manière, pourquoi ne pas explorer la possibilité de les utiliser comme transport de troupe comme le font les israéliens. Ce type d’emploi ne serait-il pas valable sur d’autre théâtres avec d’autres armées ?

Juste une remarque en passant. Sauf si ma mémoire me joue des tours, je ne crois pas que le couple Leclerc-VBCI ait été abordé. Je suis étonné que l’auteur qui semble plutôt un partisan des chenille, ne se soit pas prononcé dans ces HS sur le choix d’un véhicule roues pour accompagné un engin chenillé. Il me semble qu’il avait écris un post sur le blog de M Merchet, mais je ne me souviens plus de sa position, mais j’ai peine a le voir comme un chaud partisan du VBCI, en tout cas pour accompagner les Leclercs. Cette absence de critique est-elle en rapport avec sa position chez Nexter, ou bien découle-t-elle d’un raisonnement autre ?

J’adore la remarque sur le MCO de l’Armée de Terre qui indique que la moitié de bon budget MCO est consommé par seulement 7 régiments de l’AdT les 3 d’hélicoptères et les 4 de chars d’assauts. Outre le fait cette situation est similaire dans d’autres armées et donc pas anormale, la petite note sur le budget MCO de l’armée israélienne qui avec 10 fois plus de chars et un PNB 14 fois inférieur à celui de la France, implique qu’Israël fait un effort 140 fois plus important que notre pays pour ces chars !

Bien sur il oublie qu’Israël consacre 7,5% de son PNB a sa défense et qu’il na peu ou pas de Marine, ce qui donne plus de ressource pour Tsahal, mais tout de même je trouve que la remarque fait mouche et est emprunte de bon sens.

L’auteur est un défenseur des chars, l’histoire lui donne raison, et en plus il défend ses convictions avec brio que du bon donc

jeudi 03 septembre 2009

Histoire de l'US Navy (suite et fin)

3 09 2009

Histoire_USNavy_T2.pngIl y a quelque temps, je m'était fendu d'un article sur un pavé que j'étais en train de lire, l'histoire de l'US Navy par Jean Moulin. J'ai fini de lire le tome , avec des difficultés, je l'avoue et j'ai aussi attaqué et terminé le tome 2.

ce second tome a été plus facile à lire, il faut dire qu'il est plus court (1945-2001), même si les annexe sont généreuses. Autant le dire tout de suite, c'est une vrai bible. Le travail de recherche est colossale et la précision des informations impressionnantes. Par contre, le coté un peu listing des navires est ardu pour le lecteur.

Néanmoins, je conseille la lecture à tous ceux qui s'intéresse à l'histoire de la marine américaine. Deux ou trois remarques m'ont fait un peu sursauté, comme le jugement expéditif sur la guerre du Vietnam où il est écris que tout en se gardant de juger, les armées américaines ont bien fait leu boulot, mais que c'est l'arrière qui n'a pas tenu. Je trouve que au vu de l'échec américain, ce jugement est pour le moins hâtif. A part cela, on apprends plein de chose, et on voit comment la marine américaine s'est débrouillé tout au long de son histoire pour se forger un outil puissant au service des Etats-Unis.

mardi 18 août 2009

Les bienfaits des vacances

18 08 2009

DSI_50.pngJe n’ai pas publié de post pour dire que je partais en vacances pour plusieurs raisons. Tout d’abord, j’ai tendance à considérer que tout le monde s’en fout, et tout le monde a bien raison !

Ensuite je ne publie pas assez pour que mon absence paraisse anormale, donc quel intérêt de dire que je ne suis pas là, alors que je ne publie que quelques post par mois tout au plus. Enfin, et surtout j’ai peu de temps, alors je préfère l’employer à un post utile plutôt qu’a un ou je dis que je ne suis pas là. Ceci étant dit, non pas pour critiquer ceux qui le font et qui, de part leur volume de messages, ont bien raison d’indiquer leur absence, ce qui permet de faire patienter ;-)

Voilà qui est dit, pour le reste les vacances ont été pour moi l’occasion de lire, loin de la télé chronophage auquel j’ai du mal à résister le soir en rentrant chez moi. J’ai pu notamment finir de lire les plus de 9 mois de revues que j’avais en retard ! et commencer un certains nombres de livres dont j’espère prochainement vous faire partager la lecture.

Un petit retour sur DSI et compagnie si je puis dire. Le numéro 50 est sortit au mois d’Août. Je suis ravi de cette réussite. Outre le fait que les revues du groupe Aérion comblent un manque évident dans le monde francophone, elles le font d’excellente manière, en alliant informations, réflexions de fond, théories et pratiques, ce qui est un équilibre difficile à tenir. J’avais eu l’occasion dans ce même blog, ma satisfaction quant à l’existence de ces revues, mais aussi la difficulté à lire certain article parfois trop académiques à mon goût. A un point que j’ai à une époque hésité à reconduire mon abonnement, tant j’avais du mal à digérer certain pan de DSI. Mais j’ai persévérer et je ne le regrette pas. Soit j’ai acquis plus de connaissances grâce à eux et je comprends donc mieux leurs écrits, soit ils ont amélioré la lisibilité de leurs articles. Il y a sans doute des deux, et les lires est redevenue un plaisir ; Qu’ils soient ici remercier pour leur formidable travail de vulgarisation et d’information. Il y a encore quelques passages dignes des plus belles tirades technocratiques que notre belle langue peut produire, mais on s’en sort 8-)

Juste une petite remarque de mise en page si je puis me permettre. S’il vous plaît pourriez-vous mettre les notes de bas de page sur la même page que celle où le renvoi apparait. Je trouve en tant que lecteur qu’il n’y a rien de plus agaçant que d’aller 2 ou 3 pages plus loin pour lire la note, qui est souvent très intéressante à lire. Soit on oublie de les lires, et on les loupes, soit on les lis à la fin et on perd le sens. Cela casse le rythme de la lecture, et pour tout dire c’est chiant :-/ Pour avoir l’exemple contraire avec les Hors Séries Raids ou les notes sont sur la même page que le renvoie, c’est beaucoup plus fluide et agréable à lire. Voilà qui est dit, peut-être serais-je lu et entendu :-)

Une chose que j’apprécie dans DSI, c’est aussi le coté rigoureux et impartial de la rédaction. En effet, on n’a pas en permanence la question lancinante des moyens qui nous indique que la défense français est sous-financée. C’est sans doute vrai, il faut sans doute le dire, mais on peut aussi voir les raisons d’espérer et les points d’excellences qui existent et il y en a. Bien en entendu, il faudrait un second PA, plus de frégates, plus de rafale, d’hélicoptères et encore plein d’autre bidule, mais dans le même temps nous avons une armée qui fait bien son métier qui tire le meilleur parti de ce que la nation lui donne et arrive, plus ou moins, à maintenir son rang, pas toujours comme nous le voudrions, mais comme dans tout tableau, il n’est ni blanc ni noir.

C’est toute leur plus-value de nous montrer le monde tel qu’il est avec les insuffisances des politiques, de la société et des militaires, mais aussi les réussites, comme le fait que la résilience de la société française soit plus forte que celle de ces politiques ou de ces médias, comme on a pu le voir dans l’embuscade d’Uzbin l’été dernier. Encore un exemple qui devrait indiquer à nos responsables que nous traiter comme des enfants n’est pas toujours la bonne manière de faire, mais j’aurais l’occasion de revenir dessus prochainement.

Bon boulot donc les petits gars, continuez et longue vie !

vendredi 10 juillet 2009

L’Amérique en Armes, Anatomie d’une puissance

10 07 2009

amerique_en_armes.pngC’est sans doute un des premiers ouvrages « théoriques » que je lis depuis longtemps, en tout cas sur le domaine « militaire ». Autant vous le dire tout de suite j’ai adoré. Pour connaitre un peu les Etats-Unis, j’avoue avoir été saisie par la capacité de l’auteur à comprendre la mentalité américaine, et surtout à en expliquer les racines. J’ai retrouvé ce que je savais, mais cela m’a permis de mieux la comprendre et de la remettre dans son contexte.

Le livre a été publié quelques mois après le 11 septembre, et c’est tant mieux, car avec le recul, on voit a quelle point l’analyse de M. Desportes est juste. Il est fascinant de voir a quel point les évènements qui ont suivi depuis se calque sur son analyse. La guerre en Irak, la manipulation des média sur les armes de destructions massives, la mise en œuvre de la torture…, tout cela prend une place logique lorsque l’on a compris comment fonctionne les Etats-Unis.

Les schémas de fonctionnement de ce pays que j’apprécie au plus haut point, y sont décortiqués, analysés avec des points importants qui se dégagent La tendance Jominiène de L’armée US, les relations politique/militaire, la notion morale de la guerre chez les américains, leur fascination pour la technologie et la sacralisation de la vie. Tout cela prend une place compréhensible. Cela ne signifie pas que je les approuve, mais les comprendre permet sans aucun doute d’éviter les malentendus, et pourquoi pas mieux appréhender leur pensée, pour mieux les contourner. Il est d’ailleurs frappant de constater les différences de points de vue qui peuvent exister entre eux et nous, européens.

Le livre a parfois tendance à se répéter, mais c’est un réel plaisir à lire, et je le recommande chaudement. Même pour ceux qui ne sont pas intéressé par les problématiques militaires/géopolitiques, le premier chapitre est véritablement essentiel pour comprendre les américains. Rien que pour cela le livre en vaut la peine. Si j’osais, je dirais presque que l’auteur devrait le proposer libre de droit (le premier chapitre) sur le net. Il permettrait peut-être de réduire quelque peu le fossé d’incompréhension qui sépare les européens des américains. L’écriture de l’équivalent sur le mode de pensé européen (si tant est qu’il existe) serait d’ailleurs aussi intéressant et instructif pour nos « cousins » d’outre-Atlantique. Avis aux amateurs…

lundi 21 juillet 2008

La politique étrangère de la France

21 07 2008

DIPLOMATIE_HS06.jpg Après mon dernier billet, je vais saluer le très bon travail réalisé sur le hors-série n°6 du magazine Diplomatie. On y retrouve un ensemble de textes, cartes, et chronologies traitant de la politique étrangère de la France du moyen-age à nos jours. Ce genre d'ouvrage est toujours intéressant car il permet de remettre en perspective le traitement de l'histoire de France dans un contexte plus large. Il agence ainsi une succession d'évènement, qui pris individuellement, n'ont pas forcément de liens entre eux, mais qui une fois la hauteur de vue prise, prenne tout leur sens.

La hors-série laisse un peu sur sa faim, ce qui montre combien il est bien fait, mais cela est sans doute inhérent au format même de cet ouvrage. Bravo donc pour ce numéro et particulièrement pour les chronologies qui m'ont permis de (re-)découvrir un certain nombre de faits de l'histoire de France. Tout n'est pas toujours du à la médiocrité de nos dirigeants, les circonstances ne nous ont pas toujours été favorables. J'ai particulièrement été intéressé par la partie sur Napoléon III, qui, je le pense depuis un certains temps, a été bien plus vilipendé qu'il ne le méritait.

Vous trouverez ce numéro en kiosque, et pour le sommaire c'est ici que cela se passe

Critiques constructives

21 07 2008

publication_areion.gifJe ne sais comment écrire ce post. Il me trotte dans la tête depuis un bon bout de temps. Je me dis que je ne suis peut-être pas le seul à penser comme cela. Mais il y a aussi la volonté de ne pas blesser les personnes à qui s’adresse mes remarques, car leur travail est par ailleurs remarquable.

Alors, après toutes ces précautions, je me lance. J’apprécie beaucoup de voir la renaissance de la presse spécialisée dans le domaine de la défense. Dans ce type de publication, la durée de vie de certains titres est parfois courte faute de lecteur. Dernièrement on a vu apparaitre DSI et T&A. Je suis abonné aux deux, mais j’ai deux remarques.

Tout d’abord sur la multiplication des titres. Après la bi-mensualisation de T&A, on assiste à une profusion de HS dont ceux de DSI qui vont devenir bi-mensuel aussi d’après ce que je comprends, ce qui je trouve est un peu antinomique d’un HS qui a pour moi plus vocation a être épisodique. Là-dessus se rajoute un DSI documents dont je ne voit pas pourquoi il n’est pas un DSI HS. Cette profusion serait géniale si ce n’était les tarifs, nécessaires pour faire vivre leurs auteurs, qui finissent par peser sur le budget de votre serviteur en ces temps de baisse du pouvoir d’achat. Vous me direz, tu n’a pas a les acheter si tu n’en n’a pas les moyens. Oui mais voilà c’est aussi pour moi le moyen de m’informer, et donc faire vivre aussi ce blog, et puis surtout j’ai un petit coté collectionneur compulsif qui m’empêche de laisser passer un numéro ;-( . Parce qu’en plus d’être abonné à DSI et TA, je le suis aussi à Marine et Forces navales et RAIDS HS. Si on compte les HS des autres publications, et le Courrier International, on comprendra que mon budget presse est conséquent. D’où ma complainte :-( .

Ne serait-il pas possible dèjà de permettre aux abonnés d’avoir accès aux HS avec des tarifs préférentiels et surtout inclus dans un abonnement, car je manque de temps pour aller chez mon marchand de journaux ? 8-)

Allez seconde critique (constructive). Je trouve passionnant les débats théoriques sur tous les concepts actuels sur la stratégie, la tactique, mais je trouve que certains articles, de DSI en particulier, sont parfois un peu trop « académiques ». je lis en ce moment DSI HS sur Eurosatory, et bien au 3ième article revenant sur Scorpion, je n’ai toujours pas compris ce que c’était. Je ne suis sans doute pas assez au fait, mais je ne pense pas non plus être un idiot complet. Il pourrait donc être utile parfois de faire relire certains écris par des non spécialistes, mais néanmoins intéressé afin de voir s’il ne leur faut pas un dico tout les 3 mots pour comprendre le sens de la phrase. Je pense qu’il est important d’avoir ces réflexions, mais peut-être serait-il possible de « simplifier » le propos pour le rendre compréhensible. Comment est-ce cette maxime déjà « ce qui s’énonce clairement, se comprends facilement ». ;)

Ceci étant dit, cette critique se veut constructive. J’apprécie pleinement d’avoir enfin retrouver une presse de qualité sur ce sujet. Si je suis seul a faire remonter ces remarques, alors oubliez moi et je ferais avec, sinon faites ce que vous voudrez avec. Que les auteurs n'en prennent pas ombrage, j'aime lire ces revues, j'y apprends pleins de choses, on doit juste pouvoir améliorer un petit peu les choses.

Enfin ce n'est que mon avis ;)

lundi 11 février 2008

Histoire de l'US Navy Tome 1

11 02 2008

US_NAVY_T1.jpgJe suis en plein milieu d’une lecture assez intéressante. J’espère pouvoir vous en parler prochainement plus longuement, lorsque j’aurais fini, mais vu mon emploi du temps en ce moment, ce risque d’être long. Je vais donc vous livrer mes premières impressions du premier Tome sur l’histoire de l’US Navy par Jean Moulins, publié aux éditions Marines-Editions. Ce premier tome retrace l’histoire de la marine américaine de ces origines à la fin de la seconde guerre mondiale. Le second tome, quant à lui, s’occupe plus particulièrement de l’après-guerre à nos jours.

J’en suis à la moitié du premier tome, en plein milieu des combats du pacifique. Il faut rendre hommage au travail minutieux et exhaustif de l’auteur qui retrace minute par minute les combats. J’ai appris pas mal de choses, en particulier sur la période qui a précédé la création de l’US Navy, et sur les relations franco-américaines juste après la guerre d’indépendance. On voit notamment la conception mondiale de la stratégie US, qui dès le départ s’est affirmé. La marine a toujours conservé une force importante, même dans les périodes d’isolationnisme américain.

En revanche, le livre est souvent difficile à lire en ce qu’il ressemble parfois à un long inventaire de navire et de leurs actions. Je ne sais pas s’il était possible de faire autrement, mais parfois il est un peut ardu d’avoir une pleine page de nom de navire avec le nombre d’obus qu’ils ont reçu dans le combat, les fait sont un peu trop brut à mon goût pour être facile à digérer.

Mais je vais avancer, promis, et je vous ferais un compte-rendu à la fin. Rendez-vous dans quelques temps donc ! 8-)

mardi 21 août 2007

La revanche israélienne

21 08 2007

C

J’ai fini la lecture du dernier hors série RAIDS sur Tsahal dont je vous parlais dernièrement. Outre le fait qu’il m’éclaire pas mal sur une armée que je ne connaissait finalement qu’assez peu, un leitmotiv revient souvent dans cet ouvrage : la revanche. Apparemment l’armée israélienne, se remet en ordre de combat pour la prochaine guerre au Liban contre le Hezbollah. Cette impression est en plus corroboré par de d’autres écrits que cela soit dans la presse spécialisée comme dans celle plus « généraliste ». Il est assez normale pour une armée d’analyser les erreurs et les impairs qui ont été commis lors d’une campagne, en particulier lorsque cette dite campagne a eu des résultats pour le moins mitigés. Il est aussi normal qu’elle se remette en condition. En revanche, il me semble que cet étalage de soif de revanche est en général plus discret. Peut-être n’est-ce que de la propagande destiné a effrayer ses adversaires, mais j’en doute, car j’ai véritablement l’impression que l’idée que l’armée se fait de la guerre au Liban de 2006 est que le « boulot » n’a pas été fini (ou pas correctement fait) et qu’en plus elle se sent humilié par le résultat des combats et les lacunes qu’ils ont révélés.

J’aimerais bien être optimiste, mais je crains qu’il nous faille nous préparer à un nouveau conflit dans quelques temps. Le seul problème, pour nous français, mis à part nos ressortissants au Liban, est la présence de soldats sur place en tant que force d’interposition. Que va-t-il se passer ? Quelles seront les consignes données à nos forces sur place ? Je veux bien croire à l’excellence de nos militaires et du Leclerc, mais pris entre la faiblesse du nombre (1650 soldats, 35 AMX10P, 13 chars Leclerc, 4 AUF1, 2 radars Cobras et 6 postes Mistral. Plus de détail sur defense.gouv.fr) et l’indécision des politiques, j’ai bien peur que cela se finisse mal. D’autant plus que je ne pense pas que cela arrête les militaires israéliens. S’ils veulent passer, ils passeront et sur le corps de nos soldats s’il le faut. Que l’on se comprenne bien, je ne juge pas de la légitimité d’Israël à se défendre. Cependant nos forces surplace nous exposent davantage que dans le conflit précédent. Tout cela me fait penser à deux articles (ici et ici)que j’ai lu récemment sur deux blogs différents. Aujourd’hui nous avons gelé la situation au Liban, mais rien n’a été résolu pour autant. En l’absence de règlement de ce conflit, il est à parier qu’il ressurgira de nouveau.

lundi 20 août 2007

Les espions du Vatican

20 08 2007

vatican.pngLes vacances ont cela de bon que l'on a le temps de lire. J'en ai donc profité et je me dis qu'il est juste à mon retour de vous faire un ou deux petits commentaires sur certaines de mes lectures

"Les espions du Vatican" de David Alvarez, m'ont plongé dans les intrigues vaticanes de la fin des guerres napoléonienne à la fin de la seconde guerre mondiale. En fait en ouvrant ce livre je cherchais des réponses et j’avais quelques peurs. Pour les peurs c’était de tomber soit sur un auteur anti-clérical et donc pas forcément impartial, ou bien au contraire, d’avoir un espèce de plaidoyer de la politique du Vatican durant cette période. Rien de tout cela, David Alvarez est un universitaire respecté dans son domaine, et il nous lire ici un travail rigoureux d’historien, assez factuel et sans parti pris. Un très bon début 8-)

Pour ce qui est de la réponse, c’est justement l’objet du livre ;-) Mais commençons par ma question : Le Vatican possède-t-il le meilleur service d’espionnage au monde comme le dit la rumeur et comme le dise certain roman d’espionnage (voir à ce sujet l’Ours et le Dragon de Tom Clancy) ?

A première vue en effet, on peut se dire que les catholiques étant disséminés partout dans le monde, ils font donc un parfait relais d’information en tout genre vers le Vatican. D’autres part, on peut aussi penser que les ressources financières du Vatican permettent d’entretenir un vaste réseau de renseignements. Et bien en fait non, absolument pas. Avec rigueur, l’auteur démontre tout le long de son livre que ces idées reposent sur des préjugés largement répandu il est vrai mais complètement faux.

Tout d’abord, depuis la perte des états pontificaux, lors de l’unification italienne en 1870, le Vatican a perdu quasiment tout ces moyens financier et n’est donc pas le richissime état que tout le monde croit. Certes, il possède un patrimoine immobilier important, mais rien qui rapporte. C’est comme nos monuments, ils ne valent que si on les vend. Or le si Vatican ne peut pas vendre la Chapelle Sixtine par exemple, elle lui coûte cher en entretient. Ce constat assez simple permet de fixer les idées. Non le Vatican n’est pas riche (au sens matériel du terme en tout cas), mais il possède un patrimoine important qui lui coûte. Et encore, bien des gens pense que les églises en France lui appartiennent, alors qu’en grande majorité elles ont été nationalisées après la révolution. Heureusement pour elle, car nul ne sait comment elles seraient entretenue aujourd’hui !

En plus de cette absence de richesse, David Alavrez nous rappelle de façon détournée le triptyque indispensable d’un bon service de renseignements :

  • Collecter
  • Transmettre
  • Analyser

Le problème pour le Vatican, c’est que les 3 domaines lui font défaut

Collecter :

Pour tordre une autre idée reçue, qui a néanmoins habité les dictateurs paranoïdes comme Staline, Mussolini et Hitler, Non un espion du Vatican ne se cache pas derrière chaque catholique. En réalité, la plus part des gens font une nette distinction entre leur foi, qui est du domaine privée et leur devoir envers leur patrie. Bien sur certaines exception ont existée, mais elles ont été extrêmement rare, limité à certaines questions dont l’impact moral dépassait l’entendement et touchait au plus profond l’humanité des hommes comme la Shoah. Non seulement les catholiques ne sont pas des espions du Vatican, mais en plus la diplomatie vaticane, représenté par les nonces apostoliques est peu au fait du monde du renseignement. Ils transmettaient donc plus volontiers des informations à caractères religieuses, ou sans grand intérêt pour un état en tant que tel. Il n’y a pas eu, sauf pendant les états pontificaux, de service de renseignement à proprement parler au Vatican.

Transmettre :

On touche là le cœur du problème. Pour qu’un service de renseignements soit efficace, il doit pouvoir transmettre rapidement et en toute confidentialité les renseignements qu’il collecte. Hors là encore, autant par faute de moyens que par manque de volonté, rien n’existait. Pas ou peu de service de courrier diplomatique. Les liaisons télégraphique, postale et téléphonique passaient forcement par les services italiens, donc aucune confidentialité. Pas de radio non plus jusqu’en 1931 (Création de Radio Vatican), et même à cette époque, les italiens avaient leur centre d’interception juste en face de l’émetteur du Vatican, donc zéro discrétion. Durant les conflits mondiaux, l’obligation de passer à travers l’Italie pour les liaisons empêchait toute discrétion. Quand bien même, ils auraient eu les transmissions, la gestion du codage était calamiteuse, et la plus part des chiffres du Vatican étaient lue par les italiens (au minimum). Seul un ou deux codes ont résisté, mais ils était peu diffusé par manque de courriers diplomatiques, et mal utilisé.

Analyser :

Là encore, les faible moyen du Vatican ne permettait pas d’affecter les personnes suffisantes pour le traitements des renseignements reçus. Un service diplomatique d’une trentaine de personne, là ou la Norvège en avait 140. Et sur ce nombre 1 ou 2 chiffreurs et une ou deux personnes pour l’analyse des informations, mais pas à plein temps.

Comme on peut le voir, le mythe s’écroule, le Vatican n’est pas la CIA ou le KGB. Il n’a, en général, été averti de certain évènement (invasion de la France en mai 40, Shoah, …) qu’en même temps, voir après les autres états. En revanche il a été espionné, particulièrement par les dictateurs, qui eux étaient persuadés du pouvoir qu’était sensé avoir le Vatican. Il faut néanmoins reconnaître que la plupart de ces efforts ont été vains. Jamais ils n’ont réussi a pénétré en profondeur et durablement le Vatican. La structure, la communauté d’idée qu’elle représente, la loyauté des ecclésiastiques et le mode de fonctionnement de cet état était en réalité le meilleur rempart vis-à-vis de l’extérieur.

Ce livre est très bien fait, on y rentre un peu difficilement avec la partie sur les états pontificaux, mais le plaisir et l’intérêt grandi avec les pages (ou bien est-ce l’inclinaison naturelle de votre serviteur ;) ). A lire si le sujet vous intéresse …

vendredi 27 juillet 2007

De la lecture pour cet été

27 07 2007

RAID_HS24.pngOk, je sais que je viens d'ouvrir, donc ce que je vais dire va peut-être étonné, mais je vais partir en congé et donc ralentir (déjà) le rythme des publication :( Deux choses à dire à cela, tout d'abord, "My Blog, My Rules", ;) et puis ensuite, vu que je viens d'ouvrir et que le nombre de visiteur n'est pas très élevé, voire nulle ;-( je me dis que je peux bien me le permettre.

Ceci étant dit, je vous propose une petite lecture pour cet été (moi y compris). Il s'agit du dernier numéro Hors Série de RAIDS (n°24) consacré à Tsahal, un an après le conflit au Liban. J'ai déjà commencé à le parcourir et c'est passionnant. Vous trouverez un panorama complet de l'armée israélienne (y compris l'armée de l'air et la marine). Apparemment elle se prépare au second round avec le Hezbollah libanais !

Bref une bonne lecture en perspective que je vous recommande. Si vous n'êtes pas abonné, c'est 10,95€ chez tous les bons marchands de journaux