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Diplomatie - MilitaryBlog

vendredi 18 septembre 2009

Modification de la stratégie anti-missile américaine

18 09 2009

thaad.pngCela devait finir par arriver. Tant d’un point de vue budgétaire, politique et diplomatique, il y avait de gros risque que l’installation d’une défense anti-missile américaine en Europe centrale tombe à l’eau.

Budgétaire en premier lieu, car le programme anti-missile américain coûte très cher, pour des résultats assez contestable (voir les déboires du THAAD ). En période de disette budgétaire et sur fond de crise économique, il était prévisible qu’Obama ferait des économies sur son dos.

Politique ensuite, car c’est aussi une manière de marquer la fin de l’ère Bush (et de la transformation américaine) qui misait sur le tout technologique en transformant les moyens en fins. Ce programme a crispé toute l’Europe par les dissensions qu’il y a fait apparaitre, toute en révélant de manière flagrante l’unilatéralisme américain, symbole de toute l’ère Bush.

Diplomatique enfin, car les Etats-Unis ont réorienté une partie de leur priorité sur L’Iran et l’Afghanistan, et pour cela ils ont besoin des Russes. Or l’installation d’un Radar très puissant en Tchéquie et de 10 missiles en Pologne était inacceptable pour les russes. Washington espère donc que cette concession amènera ces derniers à les aider sur les autres fronts. J’espère pour les américains qu’ils ont pris quelques garanties en la matière, car je n’aurais que moyennement confiance dans les autorités russes sur ce sujet.dispositif-du-bouclier-antimissile-americain.jpg

Il était en outre prévisible qu’Obama se détourne de l’Europe. D’abord parce que petit à petit le centre de gravité du monde se tourne vers l’Asie, et qu’ensuite après un certain nombre de concessions, le président américain n’a rien vu venir du coté des Européens, notamment sur les renforts en Afghanistan. A un moment il en a eu marre d’essayer…

Que reste-t-il donc aux européens de l’est farouchement américanophile sur ce dossier. Réponse : rien, que leurs yeux pour pleurer. A l’instar des britanniques sur d’autre sujet, ils ont la superbe démonstration d’avoir été sacrifié sur l’autel des relations américano-russes. Avec Washington, comme d’autres d’ailleurs, seul compte la force et les intérêts. Comme le disait for justement le Général de Gaulle, « un pays n’a pas d’amis, il n’a que des intérêts »

J’imagine leur dépit, après avoir tenue tête contre une bonne partie de leurs partenaires européens (dont la France et l’Allemagne), ils se retrouvent tout seul. Il est d’ailleurs significatif que ces deux pays aient les gouvernements (surtout les présidents d’ailleurs) les plus anti-européens à l’heure actuelle. On ne peut pas trop les blâmer d’aller vers les Etats-Unis pour recherche une protection militaire que les européens sont incapable de leur offrir.

C’est justement là qu’il y a une opportunité à saisir à mon avis. Il existe deux manières de se comporter envers eux :

  1. La jouer vainqueur, dans le style « on vous l’avait bien dit bande de gros nul que vous alliez vous faire avoir par les américains »
  2. La jouer magnanime « Ok, vous vous êtes trompés, mais maintenant et pour avancer, si on construisait une défense anti-missile européenne ». De ce point de vue nous avons beaucoup de carte à jouer. Une partie des briques technologiques existent déjà ou sont sur le point de sortir comme l’ASMP et son missile Aster. Ce serait là une formidable opportunité pour construire le reste du système, et donner ainsi à nos industriels les moyens de se positionner sur ce marché.

Bien sur, cela coute de l’argent, et pas sur que ces deux pays aient prévu d’en consacré à cela. En même temps cela pourra faire réfléchir les autres américanophile du continent quant à la réalité de la protection américaine.

mercredi 26 mars 2008

Le mythe de l'Europe de la défense

26 03 2008

europe_defense.png« Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! L’Europe ! L’Europe ! Mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien », cela ne vous rappelle rien. C’est précisément la politique actuelle de notre chef de l’état en ce qui concerne la défense. Faire avancer la défense européenne est un noble objectif, mais il n’aboutira pas. Les anglais s’y opposeront toujours, les allemands, italiens, polonais et espagnol n’y voient pas d’intérêt, autre que celui de donner plus de pouvoir à la France, ce dont ils ne veulent pas. Ils sont très bien avec l’OTAN, et ne veulent rien changer. Alors ce n’est pas avec l’Europe que nous résoudrons nos problèmes de défense, en tout cas pas tout de suite.

La seule chose qui change est le désengagement des Etats-Unis de l’OTAN qui force l’Europe à se prendre plus en main. Sauf que les européens ne font rien. L’Europe est un nain politique, et rien de ce qui se passe actuellement ne le fera changer dans un horizon proche. La politique de défense est une notion partagée par un peuple et des dirigeants. L’Europe ne forme pas un peuple, nous ne sommes qu’un agrégat mal ficelé de peuple avec une petite histoire commune, sur 2 générations tout au plus. Cela ne forme pas une communauté d’intérêt, et cela ne permet pas d’orienter une politique de défense commune, ni une politique étrangère commune.

Au mieux on a quelques textes jamais mis en œuvre, quelques exercices communs, une Agence chargée des achats, mais en la matière l’OTAN est bien plus avancée que l’Europe sur ce sujet.

Bien sur il faut faire avancer ce dossier, construire patiemment cet édifice qui peut-être un jour tiendra debout. Mais c’est un combat de longue haleine, qui ne résoudra pas nos problèmes actuels de budget de la défense. Il n’y a pas de volonté commune pour faire l’Europe de la défense, seule la France, peut-être l’Allemagne la veule, et encore nous français la voulons sans doute pour palier à nos propre carences, ce qui explique en partie les hésitations de nos partenaires.

Update: Juste un petit ajout sur une chronique du site de Startfor. Je vous l'ai mis en PDF dans ce post car elle n'est disponible qu'une semaine sur leur site en accès libre. Cette chronique analyse d'un point de vue historique les changements récent de la politique étrangère française. un point de vue intéressant, a lire donc même si c'est en anglais .(le document est accessible via le petit trombone en bas du post)

jeudi 08 novembre 2007

La France, l'Europe de la défense et l'OTAN

8 11 2007

discour_ns_congres_us.pngCela n’est peut-être qu’une impression de ma part, mais je note un certain regain d’intérêt pour les questions stratégiques et militaires de la part de nos hommes politiques et en particulier de la part du président de la république. Dans le discours qu’il a fait hier au congrès américain (vidéo sur le site de l'Elysée, et PDF du discours en pièce jointe à cet article), un long paragraphe était consacré à la défense européenne et à l’OTAN. Il a beaucoup à dire sur cette (nouvelle ?) posture française.

Si j’ai bien compris le raisonnement est le suivant : nous voulons renforcer (construire serait peut-être un terme plus juste) la défense européenne. Cependant la plus part des pays membre de l’union sont aussi membre de l’Alliance Atlantique. Il est assez compréhensible qu’il fasse plus confiance pour leur défense à l’OTAN qui a presque 60 ans d’existence qu’à l’UE qui ne brille pas par son efficacité dans ce domaine (comme dans d’autres d’ailleurs). Donc si nous voulons faire l’Europe de la défense, il faut le faire en partenariat avec l’OTAN et non pas contre elle.

J’avoue que le raisonnement se tient, est-il pertinent, l’avenir le dira. Il va quand même falloir convaincre nos partenaires du pourquoi passer à l’UE alors que l’OTAN le fait bien déjà. Nous avons cependant une fenêtre d’opportunités qui est double. D’abord le traité « simplifié » va nous permettre de sortir de l’ornière institutionnelle où patauge l’Europe depuis 10 ans. Ensuite, les difficultés militaires américaines actuelles et le contexte stratégique obligent les américains à se désengager d’Europe pour se tourner vers le Moyen-Orient, le Pacifique et l’Asie. L’idée est donc de dire aux européens, regardez ! Les américains se désengagent d’Europe, il nous faut donc prendre une part de responsabilité plus grande dans notre défense (enfin !!), et dans le même temps dire aux américains, nous ne faisons pas cela contre vous mais avec vous (l’OTAN), et aussi pour que vous puissiez compter sur nous en cas de besoin.

Dans le même temps, nous affirmons notre envie de retourner pleinement dans l’Alliance, comme preuve de notre bonne volonté, tout en posant nos conditions. Je me suis laissé dire que Jacques Chirac avait fait la même tentative il y a quelques années et à essuyer un échec. Nous verrons bien le résultat de cette demande. Mais quitte à rentrer, autant le faire avec quelques avantages, surtout quand on est l’un des premiers contributeurs de la défense européenne. Cette posture est-elle un abandon ou un reniement de la position Gaulliste française ? Je ne suis pas assez expert pour le dire, et j’ai du mal à faire pencher la balance dans un sens ou un autre. D’un côté, cela pourrait effectivement être un changement radical par rapport à l’option prise par De Gaulle en 1966. D’un autre coté, le contexte a changé. La guerre froide est finie, nous avons notre indépendance nucléaire, il n’y aura plus de base US sur notre sol, et nous coopéreront déjà beaucoup avec l’Alliance. Le Général De Gaulle était un homme attaché à l’indépendance de la France, mais il était aussi un pragmatique et savait adapter ces positions à l’évolution du contexte géostratégique. Du reste, nous ne somme jamais sorti complètement de l’Alliance. C’est pourquoi je ne suis pas sur que notre retour dans l’OTAN serait l’apocalypse diplomatique que certains prédisent.

Ma foi, je trouve que si nous obtenons un grand commandement, et que l’Europe de la défense progresse, chose qui ne se fera pas sans l’OTAN et sans au minimum la passivité des Etats-Unis, il me semble que le résultat obtenue serait un plus pour la France et pour l’Europe en général.

vendredi 21 septembre 2007

Si vis pacem, para bellum

21 09 2007

crise_nucleaire_iran.pngSi tu veux la paix, prépare la guerre. Cette maxime romaine est universelle et peut for bien s’appliquer à la crise iranienne. En effet quelles sont aujourd’hui nos options face à l’Iran après les déclarations de Bernard Kouchner et les reculades du premier ministre, du président de la république et du ministre des affaires étrangères lui-même.

Les faits
L’Iran possède un programme nucléaire. Il n’en fait pas mystère, comme d’ailleurs le TNP qu’il a signé lui en laisse le droit, tant que ce programme reste civil. Le seul souci de la communauté internationale, c’est son doute quant à la nature militaire du dit programme. Tout d’abord, malgré les obligations qui lui sont faite, l’Iran ne s’est soumis que de mauvaise grâce et de manière incomplète aux inspections de l’AIEA. Ce qui fait dire à cette organisation qu’elle a un doute sur la nature de ce programme. Ensuite, les équipements utilisés sont dits de type dual. C'est-à-dire qu’ils peuvent aussi bien servir à faire du combustible nucléaire ou bien des matières fissibles pour des armes atomiques. Je ne crois pas vraiment que cela soit de la faute des iraniens sur ce coup, c’est la technologie qui veut cela, mais c’est aussi pour cela que l’utilisation de cette technologie est aussi surveillé et encadré, notamment par l’AIEA, d’où les inspections. Il y a aussi le nombre d’équipement qui pose problème. Les iraniens sont sur le point d’avoir plus de 3000 centrifugeuses, soit largement plus que le nombre nécessaire pour faire du combustible civil, mais assez pour faire des matériaux militaires. Je crois avoir lu que de l’uranium enrichi à 3,5% est suffisant pour une centrale, alors qu’il faut qu’il soit enrichi à 90% pour en faire un usage militaire. Enfin la dissémination, le secret et la protection des installations iraniennes fait craindre que ce programme soit plus que civile. En gros la théorie du « il n’y a pas de fumée sans feu ». Pourquoi se cachent-ils et se protègent-ils, s’ils n’ont rien à cacher et que tout est clean ? On ne peut cependant pas trop leur en vouloir, car je suppose qu’en observant le cas irakien, ils ont voulu prendre les devants, soupçonnant à juste titre que les américains ne croiraient pas au seul but civil de leur programme nucléaire. Je passe outre la justification d’un tel programme pour les iraniens. Après tout cela les regarde, et ils ont tout à fait le droit à au nucléaire civile, comme le TNP le prévoit.

Les options possibles
Face au fait qu’une partie de la communauté internationale ne veut pas d’un Iran nucléarisé, quelles sont les options qui s’offrent à nous.

La négociation
C’est la voie poursuivie actuellement, différentes propositions ont été faite aux iraniens ; Le seul soucis c’est que l’impression des gouvernement occidentaux, c’est que le seul but de l’Iran est de gagner du temps de façon à mettre le monde devant le fait accompli. Reste que cette voie doit être poursuivi, mais c’est sans doute l’objet des déclarations de M. Kouchner. En effet, il est assez difficile de négocier avec un adversaire, quand vous n’avez aucun moyen de pression. Il me semble logique de dire que l’on peut se préparer au pire, au minimum pour être crédible. Car enfin que veut-on ? Si l’on décide qu’un Iran nucléarisé est inacceptable, comment fait-on si l’Iran veut à toute force se doter de l’arme atomique ? Si la négociation et les pressions ne donnent rien. Soit on proclame que l’on ira jusqu’au bout de sa logique, soit on affirme que l’on exclue la guerre et… l’Iran aura sa bombe, c’est inévitable, et dans ce cas pourquoi négocier avec eux. Autant arrêter tout de suite et accepter ce fait accompli.

Les frappes
En revanche, proclamer que l’on ira jusqu’au conflit avec l’Iran, et laisser planer l’incertitude sur cette option, que l’on envisage sérieusement ou pas la question, me semble être une bonne stratégie. En revanche, je ne crois guère à la cohésion de al communauté internationale sur ce sujet. Ne serait-ce parce que la Russie et la Chine ne veulent pas de ce conflit. Cela ne laisse qu’une option unilatérale de la part des USA. L’histoire récente veut que cela ne fasse pas peur aux américains, ce qui peut inquiéter les iraniens, ce qui au final est précisément l’objectif de toute cette gesticulation. En effet si la menace n’était pas crédible, al brandir ne servirait à rien.

Après, on trouvera autant de raisons qui valideront le concept des frappes que de raison que l’invalideront.

Pour :
Les forces nécessaires pour attaquer l’Iran existent et ne sont pas employées. En effet ce sont principalement l’US Air Force et l’US Navy qui serait mis à contribution. Or elles sont peut utilisées en Irak et en Afghanistan. Les Etats-Unis ont donc la puissance et les moyens pour neutraliser en partie l’arsenal iranien. De plus l’Iran n’a pas les moyens de les empêcher, tout au moins sur ce terrain là. Ensuite, la grande peur des Etats-Unis qui devrait être la nôtre aussi, c’est que les israéliens agissent de manière unilatérale. Ils l’ont déjà fait lorsqu’ils ont bombardé Osirak en Irak en 1981. S’ils se sentent en danger, il y a fort à parier qu’ils s’engageront dans des frappes aériennes en Iran. De ce point de vue, on ne peut pas dire que les déclarations du président iranien soient très rassurantes. Sa haine de l’état hébreux n’a d’égal que celle qu’il voue aux américains. Même s’il n’est pas le seul au pouvoir (il est numéro 5 dans la hiérarchie du pouvoir iranien) il n’empêche que ces déclarations font assez froid dans le dos. Une intervention israélienne provoquerait cependant une escalade difficilement contrôlable au Moyen-Orient, ce dont ne veut absolument pas Washington

Contre :
Que se passerait-il ne cas de frappe en Iran. Il est probable que les iraniens ne pouvant riposter directement contre ces frappes, agiraient grâce à leur relais au Liban , en Palestine et en Irak, multipliant les attentats en cherchant à déstabiliser la région et à impliquer Israël (comme avait en son temps tenté de le faire Saddam Hussein). De plus, même sans arme nucléaire, l’Iran possède tout de même des armes chimiques qu’il a la possibilité d’envoyé dans toute la région (du Pakistan à la Turquie). On peut donc s’attendre à un scénario catastrophe en cas de conflit. ET ceci n’inclus pas la possibilité pour les forces terrestres iraniennes aussi faible soient-elles d’attaquer les américains directement sur le sol irakien, tout en les harcelants sur leurs arrières avec l’aide des milices shiites. En plus de cela, il faut ajouter le blocus du détroit d’Ormuz qui serait sans doute imposé par les iraniens qui ferait exploser les prix du pétrole, 35% des approvisionnements du monde passant par ce point.

Alors on le voit, tout le monde s’accorde pour que la négociation est la seule solution. Mais encore faut-il que toutes les options soient posées sur la table. Même si nous, les occidentaux ne voulons pas d’un conflit, que ferons-nous si nous y sommes précipité par Israël qui imagine à tord ou à raison être menacé dans sa survie même par un Iran nucléarisé. Ne vaut-il mieux pas être prêt et montré que l’on est résolu, plutôt que d’abattre sa carte maîtresse avant d’avoir commencer à jouer.